Même s’il n’existe pas de reprise automatique de ces dispositions européennes à propos de l’étiquetage de l’IA, une pression très forte vers les mêmes standards de transparence se dessine.
Le Conseiller fédéral Ignazio Cassis défend les bilatérales III comme un levier clé de sécurité juridique, de prévisibilité et d’accès au marché pour les entreprises suisses.
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